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		<title>13e &#233;dition du Festival International des Tr&#232;s Courts</title>
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		<dc:creator>Aur&#233;lie Lauri&#232;re</dc:creator>


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		<description>Alors que Cannes est sur toutes les l&#232;vres, se tenait le week-end dernier la 13e &#233;dition du Festival International des Tr&#232;s Courts, &#224; Paris et (presque) partout dans le monde. Loin des tapis rouges, ce festival unique en son genre r&#233;unit professionnels et n&#233;ophytes depuis la fin des ann&#233;es 90, permettant de d&#233;couvrir de jeunes talents et de favoriser les &#233;changes culturels. Et on peut dire que le nombre 13 aura port&#233; bonheur &#224; l'&#233;v&#233;nement. Au programme cette ann&#233;e : 14 pays, 70 villes, 150 (&#8230;)

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 <content:encoded>&lt;img src='https://mydylarama.org.uk/local/cache-vignettes/L102xH150/arton89-d4d16.png?1773239712' class='spip_logo spip_logo_right' width='102' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Alors que Cannes est sur toutes les l&#232;vres, se tenait le week-end dernier la 13e &#233;dition du Festival International des Tr&#232;s Courts, &#224; Paris et (presque) partout dans le monde. Loin des tapis rouges, ce festival unique en son genre r&#233;unit professionnels et n&#233;ophytes depuis la fin des ann&#233;es 90, permettant de d&#233;couvrir de jeunes talents et de favoriser les &#233;changes culturels. Et on peut dire que le nombre 13 aura port&#233; bonheur &#224; l'&#233;v&#233;nement. Au programme cette ann&#233;e : 14 pays, 70 villes, 150 films, deux comp&#233;titions. Du rire, des larmes, de l'&#233;motion. Un public au rendez-vous et une explosion de cr&#233;ativit&#233;. De l'&#233;clectisme, de l'&#233;clectisme, et encore de l'&#233;clectisme. Pr&#233;cisons d'embl&#233;e : il n'est pas ici question de courts m&#233;trages mais de &lt;i&gt;tr&#232;s&lt;/i&gt; courts m&#233;trages, soit des films de trois minutes maximum, et souvent beaucoup moins. Un format particuli&#232;rement en phase avec notre culture de l'image et de l'instantan&#233; o&#249; les distances, qu'elles soient spatiales ou temporelles, n'ont jamais &#233;t&#233; aussi r&#233;duites. Un format, aussi, qui nous &#233;pargne tout risque de longueur : l'art de la concision &#224; son paroxysme. Fiction, animation, documentaire, exp&#233;rimental, image de synth&#232;se&#8230; tous les genres se succ&#232;dent &#224; un rythme effr&#233;n&#233; et laissent notre souffle court.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Gros plan sur la comp&#233;tition internationale&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La comp&#233;tition internationale, c'est LA s&#233;lection que tout le monde attend. Au total quarante-six tr&#232;s courts m&#233;trages divis&#233;s en deux programmes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La premi&#232;re partie est incontestablement plac&#233;e sous le signe du rire. La taille XXS de ces films s'adapte en effet fort bien aux situations cocasses, qui s'encha&#238;nent sans nous laisser le temps d'applaudir. Un ballet d'effets comiques plus qu'efficace ! Si &lt;i&gt;12 Jahre&lt;/i&gt; de l'Allemand Daniel Nocke (qui a d&#233;croch&#233; le prix de l'animation) nous attendrit l'espace d'un instant avant de nous faire sourire, &lt;i&gt;De gr&#248;t bl&#246;&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;remake&lt;/i&gt; sal&#233; du &lt;i&gt;Grand Bleu&lt;/i&gt;, nous fait carr&#233;ment exploser de rire. Toute cette l&#233;g&#232;ret&#233; n'exclut pas une port&#233;e r&#233;flexive, bien au contraire. En effet, du renversant &lt;i&gt;Rubika&lt;/i&gt; &#224; l'&#233;nergique &lt;i&gt;Slightly fishy&lt;/i&gt;, l'&#233;cologie semble &#234;tre le fil rouge de cette s&#233;rie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La seconde partie nous entra&#238;ne vers plus de gravit&#233; et aborde des sujets aussi sensibles et universels que la maltraitance infantile (&lt;i&gt;Je vais &#224; Disneyland&lt;/i&gt; d'Antoine Blandin), la solitude (&lt;i&gt;Solos&lt;/i&gt; de Pablo Vara) et la mort (&lt;i&gt;Best before&lt;/i&gt; de Mark Boggis ou le grand gagnant de cette &#233;dition, &lt;i&gt;Peter's room&lt;/i&gt; de Nicolas Kolovos).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux coups de c&#339;ur. &lt;i&gt;Free fall&lt;/i&gt; de Julie Gautier et Guillaume N&#233;ry, champion du monde d'apn&#233;e libre, qui nous emm&#232;ne vingt mille lieues sous les mers. Court mais vertigineux. Dans un style on ne peut plus diff&#233;rent, c'est une plong&#233;e dans les souvenirs que relate &lt;i&gt;Playback&lt;/i&gt; de Siang Yu Tan. Par la magie des r&#233;seaux sociaux, un vieil homme retrouve le camarade de jeu qu'il faisait jadis semblant de tuer. Une renaissance empreinte de po&#233;sie et de d&#233;licatesse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Feeder&lt;/i&gt; de Joseph Ernst n'est pas un coup de c&#339;ur. Il n'a en revanche pas manqu&#233; de nous le soulever. Prix de l'originalit&#233; m&#233;rit&#233; pour ce tr&#232;s court qui nous fait partager le quotidien&#8230; d'une bouche. Un quotidien fait de d&#233;glutitions diverses et vari&#233;es. &#192; d&#233;faut de nous donner l'eau &#224; la bouche, &lt;i&gt;Feeder&lt;/i&gt; &#233;tonne, surprend, d&#233;range et interpelle. C'est aussi cela le r&#244;le de l'art.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Trois minutes dans la peau d'une femme &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&#192; la lecture du programme, une s&#233;lection piquait tout particuli&#232;rement notre curiosit&#233; : la comp&#233;tition Paroles de Femmes. Ce type de projet peut para&#238;tre &#224; double tranchant. Pourquoi cr&#233;er une telle s&#233;lection si la femme est cens&#233;e &#234;tre l'&#233;gale de l'homme ? Justement parce qu'elle ne l'est pas encore, et que sa parole reste largement sous-repr&#233;sent&#233;e&#8230; Cr&#233;&#233;e en 2009 sous l'impulsion des Tr&#232;s Courts Montpellier, en &#233;troite collaboration avec la D&#233;l&#233;gation R&#233;gionale aux Droits des Femmes et &#224; l'&#201;galit&#233; du Languedoc-Roussillon et la ville de Montpellier, cette initiative offre de fournir une tribune aux femmes, mais surtout de r&#233;fl&#233;chir &#224; leur place dans la soci&#233;t&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le bilan : des sujets aussi vari&#233;s que le c&#233;libat, les relations m&#232;re-fille, l'amiti&#233;, la pauvret&#233;, les violences conjugales, le viol, la mort&#8230; Et une grande place accord&#233;e aux relations homme-femme, abord&#233;es bien souvent &#8211; et tant mieux ! &#8211; de mani&#232;re d&#233;cal&#233;e. Un ensemble plus in&#233;gal que les pr&#233;c&#233;dents qui rec&#232;le tout de m&#234;me de quelques p&#233;pites cin&#233;matographiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Divertissement, cr&#233;ation, r&#233;flexion&#8230; S'il fallait conclure concernant le Festival des Tr&#232;s Courts, on dirait tr&#232;s certainement que c'est toujours trop court et que l'on en veut encore.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour infos, d&#233;tails, contacts suppl&#233;mentaires concernant l'&#233;quipe ou le film veuillez nous contacter directement par mail ou laisser un commentaire.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;N'h&#233;sitez pas &#224; aller faire un tour sur le site des Tr&#232;s Courts : &lt;a href=&#034;http://www.trescourt.com/&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.trescourt.com/&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
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