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		<title>Le dernier rivage (1959) vo : On the beach de Stanley Kramer</title>
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		<dc:date>2011-09-18T02:30:38Z</dc:date>
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		<dc:creator>St&#233;phane MATCHEUMADJEU </dc:creator>


		<dc:subject>Science fiction</dc:subject>
		<dc:subject>oldie revisited</dc:subject>

		<description>Premier film de science-fiction qui ne montre aucun mort, aucun cadavre en d&#233;composition malgr&#233; la menace radioactive. Premier film de science-fiction o&#249; les destins des personnages sont scell&#233;s sans pour autant voir la mort s'abattre sur eux. Le dernier rivage cultive l'espoir pr&#244;n&#233; &#224; chacun de ses plans non sans traiter la dure r&#233;alit&#233; d'un pays condamn&#233; par les d&#233;rives du nucl&#233;aire sur le point de se manifester. Le film entame d&#233;j&#224; la survie suite &#224; la guerre atomique qui engendre un (&#8230;)

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Premier film de science-fiction qui ne montre aucun mort, aucun cadavre en d&#233;composition malgr&#233; la menace radioactive. Premier film de science-fiction o&#249; les destins des personnages sont scell&#233;s sans pour autant voir la mort s'abattre sur eux. Le dernier rivage cultive l'espoir pr&#244;n&#233; &#224; chacun de ses plans non sans traiter la dure r&#233;alit&#233; d'un pays condamn&#233; par les d&#233;rives du nucl&#233;aire sur le point de se manifester. Le film entame d&#233;j&#224; la survie suite &#224; la guerre atomique qui engendre un compte rebours assez fatal pour les personnes amoureuses de la vie. A la recherche d'un endroit non contamin&#233; par les radiations, le capitaine Dwight Towers du sous-marin le Sawfish parcourt ce qu'il reste du monde pour conjurer le sort qui les attend en compagnie du scientifique Julian Osborn et du lieutenant Peter Holmes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour une fois, les Am&#233;ricains ne seront pas les cartes maitresses d'une possible d&#233;livrance, le pays parti en fum&#233;e, il en revient &#224; l'Australie de mettre au point des solutions pour ne pas disparaitre du planisph&#232;re. A la froideur des villes fant&#244;mes r&#233;parties sur plusieurs plans d'ensemble large se confrontent les gros plans de bonheur non feint de Moira Davidson en qu&#234;te d'amour qui se perdure. De la froideur &#224; la chaleur, l'&#234;tre humain semble s'&#234;tre oubli&#233; pour aboutir &#224; une impasse r&#233;v&#233;l&#233;e &#224; chaque parcelle d'un b&#226;timent vide ou de rues d&#233;sert&#233;es. Une mort froide. Les corps irradi&#233;s ne laissent aucune trace, juste une &#233;vaporation du plan, une non-existence &#233;vacu&#233;e avant la premi&#232;re seconde du film. D&#233;sormais, la distribution doit se d&#233;battre avec leurs propres tourments pour reculer l'in&#233;luctable et jouir d'un moment fort que rien ne pourra enlever.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si Dwight Towers prend la t&#234;te d'affiche, il n'a rien d'un h&#233;ros, juste un homme r&#233;fl&#233;chi avec ses f&#234;lures du pass&#233; dans lequel il navigue, un homme abandonn&#233; &#224; ses fant&#244;mes sans pouvoir se raccrocher au pr&#233;sent. Moira Davidson brille par sa d&#233;pendance &#224; l'alcool qui la rend si impertinente et lib&#233;r&#233;e. Ava Gardner lui offre tellement de sa personne qu'il serait bien tenter de croire si l&#8216;actrice n'a pas connu des moments similaires de son personnage. La cam&#233;ra coll&#233;e &#224; son visage, adopte aussi son comportement tout en &#233;bri&#233;t&#233; par des plans obliques qui accro&#238;t les battements du c&#339;ur entre deux personnes qui n'ont plus rien &#224; perdre. Holmes lui pense au futur noir et pr&#233;voit des pilules suicide pour abr&#233;ger ses souffrances mais il est contrecarr&#233; par l'optimisme sans faille de sa femme, m&#232;re de sa petite fille.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l'heure o&#249; les rumeurs circulent sur la possible apocalypse de notre humanit&#233; pr&#233;vue en 2012 et meurtrie par des catastrophes naturelles comme celles d'Ha&#239;ti, le cin&#233;ma d&#233;montre aussi sa capacit&#233; &#224; propager le d&#233;sespoir avec l'&#233;conomie de ses effets somme toutes remarquables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dir : Stanley Kramer, 1959&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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